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Une danse à la Saint-Jean

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À une époque, je m’essayais à tout type d’écrit autour du thème de la danse. J’ai écrit des livres de technique, un livre de type « cahier de vacances »/quiz, j’ai traduit des ouvrages de l’américain vers le français, etc. Je me suis aussi essayé à divers styles d’écriture et divers exercices autour de la danse que j’ai regroupés dans « Histoires de danseurs »  et « Nouvelles histoires de danseurs« . J’ai décidé de partager le texte qui suit avec vous pour vous faire découvrir cela. Il s’agit d’un exercice un peu spécial où je me suis essayé à entremêler les textes de trois chansons que j’aime bien pour former une unique histoire courte. Je vous laisse deviner le titre des chansons (que vous pouvez me demander par message si vraiment vous ne trouvez pas) et le nom des auteurs (que je cite en fin d’article). Je vous dirai seulement que l’action se passe lors de la Saint-Jean…

Mes parents m’ont donné pour prénom Lucie. Lucie, c’est moi. Un prénom, c’est d’ailleurs la seule chose à laquelle on peut se raccrocher dans les moments les plus difficiles. Je ne suis plus toute jeune, mais il y a des événements, dans une vie, qu’on n’oublie jamais. Ne pleure pas ma petite fille. Ce qui t’est arrivé aujourd’hui est arrivé à bien d’autres. Même à ta grand-mère. Je sais, il y a des soirs comme ça où tout s’écroule autour de toi.

J’avais à peine dix-huit ans. De mon temps, nous n’avions pas beaucoup de distractions. Surtout dans les villages de campagne. Le vingt-quatre juin était traditionnellement organisée une grande fête ainsi qu’un bal. C’est comme cela qu’on célébrait l’arrivée de l’été chez moi. On réalisait un grand feu de joie qui devait se voir le plus loin possible. Dans mon humble village, en ce soir de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient à l’endroit désigné, des fagots de brindilles, des branches mortes et autres combustibles divers qu’on regroupait en tas, dans la gaieté générale. Parfois, on entassait tous ces matériaux autour d’un grand arbre coupé et laissé là depuis quelques semaines en prévision de l’occasion. Le sommet en était alors décoré de fleurs en bouquet, en couronne ou en croix.

Je n’ai jamais particulièrement aimé la foule. Chaque année, je ne sais pourquoi j’allais danser, à la Saint-Jean, au bal musette. Tout le monde venait de la campagne environnante et se retrouvait au même endroit. Pour les jeunes gens, c’était aussi l’occasion de se rencontrer et de danser ensemble. Chacun attendait l’événement avec impatience.

Pour ma part, je m’y rendais comme d’habitude avec ma famille. Une fois sur place, chacun pouvait vaquer à ses occupations : discussions animées avec des connaissances ou fréquentation de la buvette. Parfois les deux. Je n’avais à l’époque que très peu d’amies. Ma cousine, Manon, était aussi ma meilleure amie. Cette année-là, elle était la seule amie qui était présente à la fête. Heureusement car, même si mes parents étaient présents, je me serais sentie un peu seule sinon.

Je m’émerveillais devant le flamboiement du grand brasier. Sa lumière changeante et imprévisible donnait des accents de fête aux autres éclairages mis en place autour de l’orchestre. Dans le bruit des rires et la clarté des flammes, il s’est avancé. Jules — c’était son prénom, je l’appris plus tard — avait le sourire éclatant d’un prince charmant. Un verre à la main, il m’a frôlé la hanche et s’est penché vers moi en me disant « Tu es bien jolie. » Soudainement fébrile, je sentis ma respiration s’arrêter. Son divin sourire m’hypnotisait. Pourtant, il était déjà passé et avait rejoint ses amis. Sur le coup, je n’ai pas bien compris ce qui se passait.

En ce temps-là, je travaillais dans une ferme dont mes parents connaissaient les propriétaires. Un dur travail où les occasions de se détendre étaient difficiles à trouver. L’ambiance générale et mon jeune âge aidant, mon esprit fût happé par ce gars que je n’avais pourtant jamais rencontré auparavant. Juste quatre mots qui ne cessaient de tourner dans ma tête. Juste quatre mots qu’on ne m’avait encore jamais dits. Juste quatre mots pour lesquels j’étais subitement prête à changer de vie. Étrangement troublée, je ne pouvais m’ôter ce garçon de l’esprit.

Timide, j’avais tendance à rester auprès de ma famille et les amis de la famille. Personne en dehors de mes connaissances proches ne m’invitait à danser. Et encore… Je devinais bien que c’était, parfois, simplement par gentillesse pour qu’une jeune fille ne reste pas là sans danser que mon oncle m’invitait. À un moment donné, Jules s’est dirigé vers moi et m’a prise par la main. Sans un mot. J’étais aux anges lorsque nous avons commencé à danser. Les virevoltes de la valse nous ont petit à petit éloignés de l’endroit où ma famille était regroupée.

Je lui souriais déjà sans retenue, mais quand ce gars m’a pris un baiser, j’ai frissonné. J’étais chipée. Irrémédiablement perdue dans ses magnifiques yeux bleus. Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux ? Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour quand ils sont dits avec les yeux. Je me sentais toute chose. Un élan de sentiments était monté en moi. Moi qui l’aimais tant, je le trouvais le plus beau de Saint-Jean. Et je restais grisée, sans volonté, sous ses baisers.

Il m’a ensuite emmenée un peu à l’écart des danseurs et de la foule. Plein de tendresse, de son sourire charmeur, il me chantait Ramona. Sans plus réfléchir, je lui donnais le meilleur de mon être. Beau parleur, chaque fois qu’il mentait, je le savais. Mais je l’aimais. Je me faisais une raison. Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux ? Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour quand ils sont dits avec les yeux. Moi qui l’aimais tant, je le trouvais le plus beau de Saint-Jean. Encore et encore, je restais grisée, sans volonté, sous ses baisers.

Il me promit qu’il m’aimait avec force de regards enjôleurs. En réalité, il ne prononça jamais les mots « je t’aime. » Il avait sûrement ses raisons pour ne pas me les dire ; il me semblait pourtant évident, à cet instant, qu’il les pensait. Mais hélas, à la Saint-Jean comme ailleurs, un serment n’est qu’un leurre. Je devais le comprendre bientôt.

Alors que la soirée avançait, ma cousine Manon vint me chercher. Il était temps de rentrer. Il était encore tôt malgré tout. Mais dans une ferme on se lève aux aurores. Le travail n’attend pas à la campagne. Je dus donc, à contrecoeur, me séparer de mon amant et rejoindre ma famille. Je dus attendre quelques instants que mon père eût fini sa conversation avec mon patron qu’il venait de croiser au détour du grand feu central aux ardeurs déclinantes. Puis ce fut le signal du départ. À ce moment, de l’autre côté du grand brasier, je crus distinguer mon Jules. Mon coeur se brisa en mille morceaux quand je compris qu’une autre jeune fille se trouvait dans ses bras, suspendue à ses lèvres.

J’étais folle de croire au bonheur et de vouloir garder son coeur. Je prenais conscience de mon erreur, mais comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux ? Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour quand ils sont dits avec les yeux. Moi qui l’aimais tant, mon bel amour, mon amant de Saint-Jean. Il ne m’aime plus. C’est du passé. N’en parlons plus.

Mais ce trouble-là brûle en mes souvenirs. Tout avait commencé si doucement. Juste quatre mots, le trouble d’une vie. Juste quatre mots qu’aussitôt il oublia. Mais j’y pense encore, encore et toujours. La musique, le décor et ses mots de velours. Son parfum, ses dents blanches, les moindres détails sont encore en moi.
 

Ma petite fille… Ne pleure pas. Cette cruelle déception que tu as eue, tu le vois, je l’ai eue moi aussi dans le passé. Mais j’ai survécu. Ce ne fut pas facile, crois-moi. Au début, j’ai essayé, sans trop savoir pourquoi, de toujours regarder devant moi. Sans jamais baisser les bras. Je sais… Ce n’est pas le remède à tout, mais il faut se forcer parfois.

J’ai bien failli ne pas connaître ma grand-mère. Mais un ange en a décidé autrement. Il te faut profiter du temps qui nous est donné de vivre avec les autres tant que possible. Et vivre ses sentiments. Ma grand-mère me disait : « Lucie… Lucie, dépêche-toi. On vit et on ne meurt qu’une fois. Et on n’a le temps de rien, que c’est déjà la fin. Mais ce n’est pas marqué dans les livres que le plus important à vivre est de vivre au jour le jour. Le temps c’est de l’amour. »

Ma petite fille ne t’arrête pas. On ne vit qu’une vie à la fois. À peine le temps de savoir, qu’il est déjà trop tard… J’ai fait le tour de tant d’histoires d’amour et je sais qu’il te faut bien assez de courage pour tourner d’autres pages. Sache que le temps nous est compté. Il ne faut jamais se retourner en se disant que c’est dommage d’avoir passé l’âge.

  *
* *

Merci principalement à Léon Agel mais aussi à Pascal Obispo et Jean-Jacques Goldman, tous trois auteurs talentueux de chansons à succès, pour leur participation involontaire à l’écriture de ce texte. Je vous suggère de relire leurs textes afin de les apprécier en tant que tels et ensuite de comprendre comment je les ai utilisés et mélangés.

Les deux recueils que j’ai cités en début d’article contiennent chacun une quinzaine de textes et nouvelles ainsi qu’un dernier chapitre dépeignant des portraits de différents stéréotypes de danseurs et danseuses traités sur le ton de l’humour. Les histoires courtes parlent toutes de danse (essentiellement de danse en couple) et pourront rappeler à certaines et certains des situations connues… Vous pouvez évidemment les commander sur mon site https://www.rolland-editions.fr 

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Duo Rythme, le retour de la revanche du fils de…

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Les derniers articles que j’ai postés ressemblaient à la fin de tout… Pourtant ce n’était jusque que la fin d’un chapitre. Besoin d’un break, d’une pause dans le rythme effréné de l’animation d’une grande école de danse à moi tout seul en milieu urbain (Toulouse), sur le pont presque 24h/24 et 7j/7 dans des horaires atypiques par rapport à la plupart des gens. Et puis, me revoilà ! Entre temps, j’ai fait une pause, restructuré mon quotidien pour moins de stress à la campagne et un meilleur équilibre pour une vie de famille.

Cette année, je me suis ré-intéressé à la danse country en profondeur, mais il me fallait revenir à la danse à deux dans mon nouvel environnement verdoyant en pleine nature. Et voici que se crée l’association « Duo Rythme » (http://www.duorythme.fr) pour préparer la rentrée prochaine en septembre 2026. Loin de la multitude d’activités que je proposais dans mon école (l’Espace UltraDanse) jusqu’en 2025, il s’agit d’une petite association qui va démarrer sa première saison avec juste 2 cours principalement pour les débutants. On repart à zéro, dans un vrai esprit associatif.

Duo Rythme
Duo Rythme

On reprend tout à zéro (cette fois ma compagne est de la partie dès le début) : brainstorming sur le nom, travail sur un logo, formalités de création, statuts, démarches auprès de la mairie pour occuper la salle municipale, site Internet, communication, etc.

Je vais aussi reprendre les publications ici même après une année de pause (un pause dans beaucoup de choses en fait, mais cela fait du bien de casser le rythme de temps en temps). Alors voilà, restez à l’écoute d’ultradanse.fr qui fête cette année ses 25 années d’existence !

 

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La danse phénomène sur « I like to move it »

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Ceux qui consultent l’application TikTok n’ont pas pu passer à côté de cette danse devenue un phénomène de popularité sur le titre « I Like To Move It » sorti par Real 2 Real en 1994, repris depuis dans l’un des films « Madagascar ».

Junior JmssDepuis des années, les réseaux sociaux sont devenus les vecteurs de contenu dit « viral » et le support vidéo est particulièrement concerné. Autant YouTube était le principal site de propagation durant longtemps, autant de nos jours les plateformes proposant des vidéos courtes au format portrait comme TikTok ou Instagram ont-elles su tirer leur épingle du jeu. Et c’est de TikTok qu’est parti l’engouement pour une danse en déplacement permanent sur une portion du titre « I Like To Move It ».

Tout est parti d’une idée du danseur parisien Junior Jmss qui aime proposer des chorégraphies assez faciles à reproduire. En mai 2021, il se fait filmer en dansant cette chorégraphie pleine de bonne humeur en mode « travelling » qui le fera connaître dans le monde entier à vitesse grand V.

Mariage I Like To Move ItSa vidéo a été likée des millions de fois (presque 8 sur la version d’origine TikTok) et cela laisse imaginer le nombre de vues caché derrière (plus de 60 millions sur la vidéo originale) sans compter les reprises, copies, etc. Cela a entraîné l’explosion du nombre de ses abonnés (au jour où j’écris il en est à 2,5 millions d’abonnés sur TikTok : @junior_jmss). La chorégraphie est sympa, assez simple à reproduire et particulièrement entraînante associée à la musique choisie. Alex Madagascar move itElle a été reprise dans le monde entier par des danseurs connus, mais aussi par des inconnus dans des situations de tous les jours aussi variées que dans la rue, qu’en salle de sport, dans un hôpital, lors d’un mariage, etc. Même Alex, le lion du dessin animé Madagascar, a eu la possibilité de danser cette chorégraphie en 3D grâce au graphiste @jgcruz3d ! Allez, juste pour le plaisir je vous mets ci-dessous l’une de ces versions de la chorégraphie. Si vous en voulez d’autres, il suffit de chercher le hashtag #iliketomoveit ou #iliketo sur Tiktok ou alors de chercher le nom de « junior_jmss » l’auteur de la danse sur YouTube ou Instagram par exemple ! Et puis, pourquoi n’essaieriez-vous pas cette danse à votre tour, histoire de relever le challenge ?

@kausha_campbell

How I imagine the lemurs from Madagascar visiting the penguins in Antarctica. 🥶 @happykelli ##moveit ##iliketomoveitmoveit DC: @jikamanu @junior_jmss

♬ Like move it dance – Jikamanu

Alors voici un peu d’aide :

  • 4 temps : rame sur le côté gauche puis droit
  • 4 temps : gla gla il fait froid
  • 4 temps : rame sur le côté gauche puis droit
  • 4 temps : gla gla il fait froid
  • 4 temps : on fait le manchot
  • 4 temps: on tape à la porte
  • 4 temps : on fait le manchot
  • 4 temps: on tape à la porte
  • 4 temps : on fait le manchot
  • 4 temps : on marche en battant des bras
  • 8 temps : croisés des bras en bas puis en haut (2 fois)
  • 4 temps : vague de profil
  • 4 temps : on pointe du doigt et saut en tournant !

À vous de jouer !

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Échappés In The Streets

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Echappés In The StreetsSi vous cherchez un beau livre sur le thème de la danse à (vous) offrir, voici une bonne idée : Échappés In The Streets. Bon, d’accord, c’est un peu de l’autopromotion, car s’il a été écrit par Valérie Fourrier, il n’en demeure pas moins que j’en ai assuré la mise en page et le travail d’édition. Ce livre préfacé par Patrick Dupond fera la joie des amateurs de ballet, comme celle des amateurs de belles photos agrémentées d’un texte riche et inspirant. Voici le texte de la quatrième de couverture qui parle de lui-même :

Né de l’idée de célébrer les vingt ans du City Ballet de la ville de San Diego aux États-Unis et de la rencontre de l’initiatrice du projet avec une photographe de talent, cet ouvrage nous transporte non seulement dans les coulisses de cette compagnie de danse, mais aussi dans les rues et quartiers de sa ville de résidence. Évoquant les origines et des scènes de vie du City Ballet, les plus grands ballets classiques et contemporains de son répertoire sont décrits et mis en scène dans ces pages par l’auteur qui nous dévoile des anecdotes touchantes, parfois même amusantes. Faisant la part belle aux photographies d’Ursula Bensimon, « Échappés In The Streets » constitue, pour les néophytes, une découverte de ce monde onirique et, pour les initiés, un dépaysement assuré. La majorité des images est issue de séances spécifiques qui font renaître les ballets Carmen, Roméo et Juliette, le Lac des cygnes ou encore Casse-noisette dans des décors grandeur nature comme le musée de l’espace, le zoo de San Diego, la plage, les carrefours de la ville, le tarmac de l’aéroport, les quartiers industriels, etc. Comme son titre le suggère, « Échappés In The Streets » est, sous la forme d’un livre bilingue français/anglais, une invitation à suivre les danseuses et danseurs du City Ballet de San Diego dans les rues d’une ville magnifique qui sait à coup sûr séduire ses visiteurs.

Vous pouvez acheter ce livre dans votre librairie préférée ou directement chez l’éditeur en cliquant ici.

Auteurs : Valérie FOURRIER & Ursula BENSIMON
Éditeur : Christian ROLLAND Éditions, France
ISBN : 979-10-94832-00-4
Prix public 29 €
Format : 200 x 230 mm

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[Vidéo] Le madison et le hully gully (partie 2)

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Tu danses Bébé ? Episode 4 : le madison et le hully gully

Quatrième émission de la série « Tu Danses Bébé ? » où Kwiscat mène l’enquête et vous révèle le pourquoi du comment du madison en France.

Vous avez sûrement dansé le madison dans une fête de famille, entre copains ou en soirée dansante. Mais saviez-vous que les Français sont les seul au monde à danser le madison comme cela ? Connaissez-vous le madison dansé dans les autres pays ? Avez-vous essayé les pas d’une autre danse voisine et de la même époque que l’on nomme le hully gully ? Voici toutes les réponses à ces questions dans une série de deux vidéos très documentées et contenant des informations claires que l’on ne trouve nulle part ailleurs !

Vidéo sur YouTube : partie 2 sur 2.

Abonnez-vous à ma chaîne YouTube pour être informé des prochaines vidéos et suivez- moi sur Instagram, Facebook, TikTok et Twitter pour suivre mon travail ! Cherchez « kwiscat »

*** L’auteur ***

Christian (« Kwiscat ») est professeur de danse à Toulouse à l’école de danse « Espace UltraDanse » qu’il a créée il y a quelques années. Il est aussi le chorégraphe de la troupe des « Ultra’s Chicas » et directeur d’édition des éditions « C. Rolland », une maison d’édition de livres principalement axée sur le thème de la danse.

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[Vidéo] Le madison et le hully gully (partie 1)

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Tu danses Bébé ? Episode 3 : le madison et le hully gully

Troisième émission de la série « Tu Danses Bébé ? » où Kwiscat mène l’enquête et vous révèle le pourquoi du comment du madison en France.

Vous avez sûrement dansé le madison dans une fête de famille, entre copains ou en soirée dansante. Mais saviez-vous que les Français sont les seul au monde à danser le madison comme cela ? Connaissez-vous le madison dansé dans les autres pays ? Avez-vous essayé les pas d’une autre danse voisine et de la même époque que l’on nomme le hully gully ? Voici toutes les réponses à ces questions dans une série de deux vidéos très documentées et contenant des informations claires que l’on ne trouve nulle part ailleurs !

Vidéo sur YouTube : partie 1 sur 2.

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*** L’auteur ***

Christian (« Kwiscat ») est professeur de danse à Toulouse à l’école de danse « Espace UltraDanse » qu’il a créée il y a quelques années. Il est aussi le chorégraphe de la troupe des « Ultra’s Chicas » et directeur d’édition des éditions « C. Rolland », une maison d’édition de livres principalement axée sur le thème de la danse.

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Danse d’ouverture de bal de mariage

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Cette semaine, on va parler mariage et plus particulièrement danse d’ouverture de bal. L’un des chapitres d’un des livres de technique que j’ai écrits porte sur l’ouverture du bal de mariage par une valse (et le protocole qui va avec) et c’est un grand classique que l’on retrouve chaque année. Bien sûr, l’objectif étant de pouvoir donner à voir quelque chose de joli en un minimum de temps d’apprentissage, je présente dans ce livre une méthode simple. Cependant, je ne me cantonne qu’à la tradition… Et si la valse était replacée par autre chose ?

Certains couples choisissent la facilité et font un slow simple (mais ils tombent trop souvent dans les pas raides et peu esthétiques du gauche-droite lourdaud et, pour faire cela, pas besoin de cours…). Certains futurs mariés que j’ai eus en cours particulier ont choisi quelque chose de romantique (mais pas la valse) : la scène finale de mambo du film Dirty Dancing. Là, déjà, ça demande du travail. J’en ai passé du temps à décortiquer les images du film afin de pouvoir proposer la vraie chorégraphie, mais il arrive aussi qu’on me demande une version simplifiée. D’autres de mes élèves ont choisi une chorégraphie de rock car c’est là qu’ils étaient le plus à l’aise et cela correspondait avec leurs goûts musicaux. Bref, tout est possible : ce sont eux les mariés et ils font du jour de leur mariage ce qui leur plaît. Le professeur de danse est là pour les y aider.

C’est vers l’année 2005 que l’on a vu apparaître sur Internet des vidéos où les mariés ont fait une bonne blague et une bonne surprise à leurs invités. Ils commençaient leur bal de mariage en valse viennoise comme le veut la tradition, mais leur bande-son était truquée : la valse se transforma bien vite en un morceau bien plus dynamique et empli de percussions d’Afrika Bambaataa. Faisant semblant d’être surpris, les mariés ne se démontent pas pour autant et suivent la musique en dansant à la manière hip-hop, faisant des pops, des locks, etc. Voici, ci-dessous, l’une de ces vidéos.

Quelques années plus tard, une autre vidéo dans le même style bat les records de visionnage. Je vous la mets ci-dessous. Il est vrai que la chorégraphie (il me semble avoir vu quelque chose de semblable dans une émission de « So You Think You Can Dance ») est beaucoup plus provocante et, dans ce contexte, amusante. « Quel couple de sauvages ! » doit-on penser dans l’assistance…

D’autres mariés ont, quant à eux, choisi de reprendre le sketch « L’évolution de la danse » de Judson Laipply que je vous ai déjà présenté dans un article, ici même, il y a plusieurs années. Si les mariés ont une bande de copains qui dansent aussi, ils peuvent préparer une petite chorégraphie pour épater la famille et les invités qui ne dansent pas. C’est ce que les mariés présentés dans la vidéo ci-dessous ont fait avec succès en reprenant la chorégraphie de « Thriller » de Mickael Jackson.

Cours bal mariageDepuis toutes ces années où j’ai préparé la danse d’ouverture de bal de mariage avec des dizaines de couples (oui, oui, c’est bien moi en plein travail sur la photo ci-contre issue d’un article du magazine Marie-Claire sur le sujet…), j’en ai vu défiler des demandes variées, allant de la petite danse simple « parce qu’il en faut une » au véritable show de 10 minutes. En même temps, tous les styles de danses y sont passés : valse viennoise (bien sûr), mais aussi slow amélioré, rumba, cha-cha, rock, charleston, lindy hop, contemporain, hip-hop new style, danses de l’été (oui, oui, il y en a !) etc. sans oublier les combinaisons hybrides entre ces styles. Certaines années, on repère des tendances entre le mambo de Dirty Dancing, les titres d’Ed Sheeran ou encore les tubes du moment à la radio. Tout dépend de la musique choisie, en fait. Pour moi, c’est toujours du sur-mesure. À chaque fois, c’est un réel plaisir pour moi que de comprendre la personnalité de chaque couple et leur envie afin de créer pour eux la chorégraphie qu’il prendront plaisir à présenter pour surprendre leurs invités. L’avantage dans cette situation est que les futurs mariés sont hyper motivés et n’économisent pas leur énergie dans les répétitions inlassables qui sont nécessaires pour atteindre leur objectif.

J’espère que tout cela donnera des idées à ceux d’entre vous qui doivent se marier dans l’année qui vient. N’oubliez pas que le jour de votre mariage est votre jour et qu’il n’est pas interdit que l’ouverture de votre bal de mariage vous ressemble. Traditionnel ou déjanté, c’est à vous de choisir, mais sachez qu’il vaut mieux s’y prendre à l’avance dans les deux cas pour préparer votre danse et notez qu’apprende à danser ne se fait pas en une heure de cours non plus… Et si vous êtes en région toulousaine, n’hésitez pas à me contacter : je me ferai un plaisir de préparer avec vous cette danse d’ouverture de bal qui fait tant peur quand on n’a jamais dansé !

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[Vidéo] Tout sur la danse dans Dirty Dancing (partie 2)

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Tu danses Bébé ? Episode 2 : Tout sur la danse dans Dirty Dancing Première émission de la série « Tu Danses Bébé ? » où Kwiscat décode, éclaire et complète ce que l’on voit à l’écran dans les scènes de danse du film culte « Dirty Dancing ».

Si vous voulez tout savoir sur les mouvements de danse que l’on voit dans Dirty Dancing, leur origine, les personnes qui dansent à l’écran, etc. et tout cela scène par scène, vous allez découvrir tout cela de manière exhaustive du début à la fin du film ! Une vidéo très documentée mêlant le sérieux des informations à une présentation parfois décalée…

Vidéo sur YouTube : partie 2 sur 2.

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Christian (« Kwiscat ») est professeur de danse à Toulouse à l’école de danse « Espace UltraDanse » qu’il a créée il y a quelques années. Il est aussi le chorégraphe de la troupe des « Ultra’s Chicas » et directeur d’édition des éditions « C. Rolland », une maison d’édition de livres principalement axée sur le thème de la danse.

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[Vidéo] Tout sur la danse dans Dirty Dancing (partie 1)

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Tu danses Bébé ? Episode 1 : Tout sur la danse dans Dirty Dancing Première émission de la série « Tu Danses Bébé ? » où Kwiscat décode, éclaire et complète ce que l’on voit à l’écran dans les scènes de danse du film culte « Dirty Dancing ».

Si vous voulez tout savoir sur les mouvements de danse que l’on voit dans Dirty Dancing, leur origine, les personnes qui dansent à l’écran, etc. et tout cela scène par scène, vous allez découvrir tout cela de manière exhaustive du début à la fin du film ! Une vidéo très documentée mêlant le sérieux des informations à une présentation parfois décalée…

Vidéo sur YouTube : partie 1 sur 2.

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*** L’auteur ***

Christian (« Kwiscat ») est professeur de danse à Toulouse à l’école de danse « Espace UltraDanse » qu’il a créée il y a quelques années. Il est aussi le chorégraphe de la troupe des « Ultra’s Chicas » et directeur d’édition des éditions « C. Rolland », une maison d’édition de livres principalement axée sur le thème de la danse.

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[Vidéo] Traduction des titres des films de danse au Québec

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L’autre Jour… Voilà, voilà ! / Episode 2
Vous vous demandez pourquoi le titre des films en version française sortis au Québec ne portent pas le même nom que lors de leur sortie en France ? Et comment « Dirty Dancing » a été traduit chez nos amis d’outre-Atlantique ? Voici la réponse !

Vidéo sur YouTube :

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La danse indienne et Bollywood

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Aujourd’hui, je vous propose de continuer notre découverte du vaste monde de la danse. Depuis plusieurs années, un style de danse venu d’Inde attire de plus en plus nos contemporains, il s’agit de la danse Bollywood. D’apparence dynamique, joyeuse et souvent mettant en scène des personnages typiques, cette danse se situe au confluent de diverses cultures. Cet article tente de vous faire découvrir cet univers bien particulier, un peu mystérieux et pourtant très apprécié dans le monde entier.

Avant d’aborder la danse Bollywood, jetons un oeil à la danse indienne dans son ensemble. La pluralité culturelle de l’Inde n’est plus à démontrer et cela est autant dû à l’étendue du pays qu’à son histoire. La danse classique indienne impose au danseur une forte expression émotionnelle, une dextérité importante ainsi qu’un maniement du rythme très précis. Trois formes de danse classique indienne sont les plus connues : le Bharata Natyam (originaire sur Sud-Est de l’Inde), le Kathak (originaire sur Nord) et le Kathakali (Sud-Ouest de l’Inde), une forme de danse théâtrale où la symbolique des positions de mains est prédominante. Le Bharata Natyam, pratiqué au départ exclusivement dans les temples religieux par les femmes (les devadasi), est composé de plusieurs éléments dont le maître de danse qui fait aussi office de chef d’orchestre, des rythmiques effectuées par les pieds, des gestuelles de mains (mudras) inspirées de l’iconographie de la religion hindoue, des postures de corps (karanas), etc. Il est à noter que le dieu des arts de la scène hindou est Brahmâ et que le dieu de la danse est Shiva. La danse cosmique de ce dernier exprime le cycle de la destruction et de la création de l’univers. Comme le Bharata Natyam, le Kathak est une danse généralement effectuée en solo. Il a commencé par être associé à une certaine sensualité (ce qui lui a donné mauvaise réputation jusqu’au 19e siècle). Le Kathak raconte une histoire via le mime et des rythmiques de pied complexes. Enfin, le Kathakali, originaire de la région de Kerala, une importante zone de commerce avec l’étranger où le multiculturalisme est de mise. Les danseurs ont le visage fortement peint, une bande de papier faisant office de barbe, un énorme couvre-chef et une tunique imposante, faisant ainsi référence aux divinités, démons et humains de l’ancien temps. La danse se fait pieds nus et comporte des passages où l’on prend appui sur l’extérieur du pied. Dans un programme complet de danse indienne, les trois formes peuvent se succéder au gré des musiques employées. Pour vous donner une idée de ce que j’ai décrit dans ce paragraphe, voici un exemple de Bharata Natyam : un extrait de « Pushpanjali », dansé par Savitha Sastry.

Mais venons-en au Bollywood. Le cinéma indien s’est développé depuis le début du 20e siècle un peu de la même manière que le cinéma américain. Des premiers films silencieux en noir et blanc, on est passé progressivement aux films de comédie musicale dans les années 1930 et 1940. C’est le caractère imaginaire et enluminé des films musicaux de cette époque qui a probablement aidé les populations indiennes à surmonter des périodes difficiles de l’histoire comme la Seconde Guerre mondiale et la partition des Indes en 1947. Cet âge d’or du cinéma indien dura jusque dans les années 1960 et vit naître la plupart des grands classiques. La croissance de l’aspect commercial de ces films à succès continua jusque dans les années 1970 où le terme « Bollywood » est pour la première fois utilisé. Ce néologisme est la concaténation du « B » de Bombay (ville la plus peuplée de l’Inde et de nos jours connue sous le nom de Mumbai) et de l’essentiel du mot « Hollywood », capitale du cinéma américain. Ainsi, le terme « Bollywood » se rapporte-t-il uniquement aux films créés à Bombay (et il y en a beaucoup ; ils ont souvent en Hindi, très populaires, et comportent des scènes chantées et dansées). Chaque autre région de l’Inde (et même au-delà) produisant des films est dotée d’un surnom composé selon les mêmes règles : Kollywood pour les films du quartier de Kodambakkam à Chennai (anciennement Madras, et sont en Tamil avec beaucoup d’action et de cascades), Lollywood pour les films du Pakistan tournés à Lahore, etc. Ainsi, les films Bollywood sont construits à grand renfort de costumes brillants, d’éclairages évolués, d’accessoires divers pour appuyer les chorégraphies chantées un peu comme les musicals hollywoodiens. Depuis le début des années 2000, Bollywood a été le producteur du plus grand nombre de films grand public par an (soit environ 1000 films chaque année), dépassant largement ce qui se fait aux USA.

Dans les premiers films de Bollywood, les chorégraphies étaient basées sur la danse indienne traditionnelle ou classique, dont le Bharata Natyam et le Kathak. Petit à petit, l’influence américaine s’est fait ressentir dans ces danses. En particulier, des éléments des chorégraphies venues de Broadway et des clips passant sur les chaînes de télévision émises dans le monde entier (comme MTV, chaîne musicale « pour les jeunes ») ont peu à peu été intégrés pour ajouter de l’originalité et du spectaculaire dans les productions indiennes. Ces éléments sont donc principalement issus du jazz et du hip-hop. Chaque film raconte une histoire et les chorégraphies dansées sont là pour marquer une étape de l’histoire en question, il y a donc une mise en scène particulière dans chaque chorégraphie où l’histoire intervient. Par exemple, cela peut être une scène romantique entre une femme et un homme qui se rencontrent ou encore une dispute entre deux soeurs dans un décor un peu irréel. À titre d’exemple, j’inclus ci-dessous un exemple de danse Bollywood avec le titre « Bole Chudiyaan Bole Kangana » issu du film Kabhi Khushi Kabhie Gham, tourné en 2001.

En plus des films Bollywood que l’on peut acheter sur DVD un peu partout dans le monde, il est possible de voir des chorégraphies de ce type, par exemple, dans l’émission américaine « So You Think You Can Dance » (d’ailleurs, il y en avait une dans l’émission de la saison 10 américaine diffusée la semaine dernière ; petite copie d’écran maison ci-contre…), mais aussi dans plusieurs spectacles montés par des troupes dans divers pays, dont la France. Ces spectacles à caractère « exotique » pour nous combinent des éléments favorisant l’évasion du quotidien (vêtements d’Inde, bijoux, danseuses aux cheveux longs et bruns, chants dans une autre langue, mouvements différents, etc.), constituant ainsi un certain stéréotype apprécié de nos jours. Cela explique donc l’engouement actuel pour la danse indienne moderne, et en particulier Bollywood, qui permet la création de cours dédiés dans les écoles de danse.

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Chorégraphie « Ai se eu te pego »

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Je reviens cette semaine avec un article à propose d’une chanson et une chorégraphie qui fait fureur en ce moment (mars 2012) : « Ai se eu te pego », chantée par le brésilien Michel Teló. Cet article a mis du temps à sortir, mais d’un autre côté il est, je crois, suffisamment détaillé pour compenser…

« Ai se eu te pego », que l’on peut traduire par « Oh si je t’attrape », est à l’origine une chanson brésilienne écrite en portugais en 2008 par Sharon Acioly et Antônio Dyggs. Elle fut interprétée en premier par Os Meninos de Seu Zeh. Ensuite, elle fut reprise par divers groupes brésiliens dont Cangaia de Jegue et sa version style reggae jusqu’à ce qu’en juillet 2011, le Brésilien Michel Teló s’en empare et la popularise dans le monde entier au point d’en faire une version en anglais « Oh, If I Catch You! » (dont la vidéo est sortie en janvier 2012). Cela commence par le Brésil ou le titre atteint rapidement la première place des hit-parades, puis ce fut au tour de l’Espagne, puis des autres pays. Plus récemment, des remixes pour discothèques ont été réalisés à partir de cette chanson dont la plus connue interprétée par Inna. Voici le texte original de la chanson avec une traduction (qui n’est pas de moi) qui permet un peu de comprendre certains mouvements suggestifs de la chorégraphie associée dont je parlerai plus loin.

Ai Se Eu Te Pego / Oh si je t’attrape

Nossa, nossa Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Delícia, delícia Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Sábado na balada A galera começou a dançar E passou a menina mais linda Tomei coragem e começei a falar Nossa, nossa Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Delícia, delícia Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Sábado na balada A galera começou a dançar E passou a menina mais linda Tomei coragem e começei a falar Nossa, nossa Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Delícia, delícia Assim você me mata Ai se eu te pego, ai ai se eu te pego Divine, divine C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Délicieuse, délicieuse C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Samedi en soirée La foule a commencé à danser Et la plus belle fille est passée J’ai pris courage et j’ai commencé à parler Divine, divine C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Délicieuse, délicieuse C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Samedi en soirée La foule a commencé à danser Et la plus belle fille est passée J’ai pris courage et j’ai commencé à parler Divine, divine C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Délicieuse, délicieuse C’est comme cela que tu me tues Oh si je t’attrape, oh oh si je t’attrape Traduction réalisée par lolita-shatia
et Kokonuts (site paroles-musique.com)

Pour ce qui est de la chorégraphie, j’avoue que les choses sont moins claires… Il y a évidemment ces stars du football, du rugby ou du tennis que l’on voit esquisser quelques mouvements au son de la chanson fin 2011 : Neymar, Cristiano Ronaldo, Rafael Nadal, etc. C’est de là que certains mouvements ont été propagés dans les médias internationaux. La vidéo la plus ancienne que j’aie pu trouver présentant une chorégraphie sur ce titre est celle du groupe Cangaia de Jegue déjà évoqué plus haut. Elle date de 2008, année de la sortie de leur single « Ai se eu te pego! ». Voici la vidéo en question et on y voit bien dès cette époque des mouvements caractéristiques lors du refrain.

Il semble qu’en réalité seul le refrain de la chanson soit dansé de la même manière partout. Pour le reste, diverses versions existent en vidéo sur Internet. Il y a la version « street dance », la version « zumba » (disons même plusieurs dans ce cas), etc. En tout cas, Michel Telo ne fait la promotion d’aucune chorégraphie ni dans ses clips, ni sur son site Internet. Il n’y a donc pas de chorégraphie officielle. Celle que je vous propose en premier ci-dessous a pourtant été libellée comme chorégraphie officielle sur Youtube, mais j’ai l’impression qu’elle a été créée pour accompagner la reprise de la chanson par Manuel Malanotte. On pourrait penser que je l’ai choisie à cause des danseuses présentes dans la vidéo, ce n’est pas la vraie raison (si, si je vous assure !). C’est plutôt ma sensibilité salsa qui a parlé (quelques pas on 2 y sont présents). Voici donc le détail de cette chorégraphie.

REFRAIN
4- Main sur tête en bas orientation droite, puis on lève la tête 
   (genoux fléchis orientés comme la tête)
   Main sur tête en bas, orientation gauche, puis on lève la tête
   (genoux fléchis orientés comme la tête)

4- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Se faire du vent au visage des 2 mains  

3- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin
5- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Claquer des mains devant, 
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin

4- Caresser de la main droite du buste vers ventre 
   avec vague du corps à droite
   Caresser de la main gauche du buste vers ventre 
   avec vague du corps à gauche

4- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Se faire du vent au visage des 2 mains  

3- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin
5- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Claquer des mains devant, 
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin

INSTRUMENTAL
4- Pas battu simple vers la droite avec main droite dans les cheveux cheveux 
   Pas battu simple vers la gauche avec main gauche dans les cheveux cheveux
   Double pas vers la droite (chassé)
4- Pas battu simple vers la gauche avec main gauche dans les cheveux cheveux 
   Pas battu simple vers la droite avec main droite dans les cheveux cheveux
   Double pas vers la gauche (chassé)
   Faire 1/4 de tour à gauche

4- Pas battu simple vers la droite avec main droite dans les cheveux cheveux 
   Pas battu simple vers la gauche avec main gauche dans les cheveux cheveux
   Double pas vers la droite (chassé)
4- Faire 1/2 tour à gauche en tendant bras en haut sur 1/2 temps
   Vague avec mains descendant de tout en haut vers le bas

COUPLET
8- Ecarter pied droit à droite
   Pas de salsa croisé arrière à droite
   Pas de salsa croisé arrière à gauche
   Pas de salsa croisé arrière à droite
   Pas de salsa croisé arrière à gauche
   (attention pas de temps de pause ici)

4- Mambo inversé (pied droit avant, pied gauche arrière)   
4- Pivot en 4 pas centré sur le pied gauche

4- Pied droit en avant avec arc de cercle bras droit en avant
   puis reposer le poids du corps sur le pied gauche
   et écarter le pied droit (pas "numero dos" en salsa) 
   Pied gauche en avant avec arc de cercle bras gauche en avant
   puis reposer le poids du corps sur le pied droit  
   et écarter le pied gauche (pas "numero dos" en salsa)  
4- Pas chassé à droite avec coupe-coupe des bras à droite
   Pas chassé à gauche avec coupe-coupe des bras à gauche
4- Pied droit en avant avec arc de cercle bras droit en avant
   puis reposer le poids du corps sur le pied gauche
   et écarter le pied droit (pas "numero dos" en salsa) 
   Pied gauche en avant avec arc de cercle bras gauche en avant
   puis reposer le poids du corps sur le pied droit  
   et écarter le pied gauche (pas "numero dos" en salsa)  
4- Pas chassé à droite avec coupe-coupe des bras à droite
   Pas chassé à gauche avec coupe-coupe des bras à gauche

Et on recommence au début (refrain)

Cette chorégraphie est présentée dans la vidéo ci-dessous. Cette vidéo n’est pas très bien montée, car il y a parfois des décalages de l’enchaînement par rapport à la musique, mais la synchronisation est rétablie au changement de plan. En cas de doute, référez-vous à la description textuelle que je viens de vous livrer ! Attention, l’enchaînement est modifié en fin de morceau pour coller à la musique.

https://youtube.com/watch?v=OXD2SItfmuo

Il y a une autre chorégraphie que je trouve assez sympa et assez proche de celle que je viens de décrire, bien que moins riche et donc plus simple à apprendre. Elle est promue par le groupe Los Locos (un groupe italien, je pense) qui fait une reprise du titre. Je décompose ici aussi les mouvements.

REFRAIN
4- Poings en haut, bras tendus à gauche, 
   (genoux fléchis orientés comme la tête)
   Ramener les poings à la taille, 
   Poings en haut, bras tendus à droite, 
   (genoux fléchis orientés comme la tête)
   Ramener les poings à la taille, 
4- Se faire du vent au visage des 2 mains  
   Tout en faisant des pas battus gauche, droite 

3- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin
5- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Claquer des mains devant, 
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin

4- Poings en haut, bras tendus à gauche, 
   (genoux fléchis orientés comme la tête)
   Ramener les poings à la taille, 
   Poings en haut, bras tendus à droite, 
   (genoux fléchis orientés comme la tête)
   Ramener les poings à la taille, 
4- Se faire du vent au visage des 2 mains  
   Tout en faisant des pas battus gauche, droite

3- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin
5- Pointer la main droite devant
   Pointer la main gauche devant
   Claquer des mains devant, 
   Ramener les deux mains à la taille en avançant le bassin

INSTRUMENTAL
4-  Pas battu simple vers la gauche en ramenant les mains devant les pectoraux
    Pas battu simple vers la droite en ramenant les mains devant les pectoraux
   Double pas vers la gauche (chassé)
4-  Pas battu simple vers la droite en ramenant les mains devant les pectoraux
    Pas battu simple vers la gauche en ramenant les mains devant les pectoraux
   Double pas vers la droite (chassé)
4- Pas battu simple vers la gauche en ramenant les mains devant les pectoraux
    Pas battu simple vers la droite en ramenant les mains devant les pectoraux
   Faire 1/4 de tour à gauche 
   Puis double pas vers la gauche (chassé)
4- Faire 1/2 tour à droite en mettant les mains sur les hanches
   (tête tournée vers l'avant)
   Rouler des hanches en descendant puis remontant

COUPLET
4- (rythmique : 1 et 2 et 3, 4 et)

   Avancer le pied droit dans la diagonale avant-droite
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche,
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Ecarter le pied droit à droite
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite, 
   Reposer le poids du corps sur le pied droit

4- (rythmique : 5, et 6 et 7, 8 et)
   Avancer le pied gauche dans la diagonale avant-gauche
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite,
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Ecarter le pied gauche à gauche
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche, 
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche

4- (rythmique : 1 et 2 et 3, 4 et)

   Avancer le pied droit dans la diagonale avant-droite
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche,
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Ecarter le pied droit à droite
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite, 
   Reposer le poids du corps sur le pied droit

4- (rythmique : 5, et 6 et 7, 8 et)
   Avancer le pied gauche dans la diagonale avant-gauche
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite,
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Ecarter le pied gauche à gauche
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche, 
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche

4- (rythmique : 1 et 2 et 3, 4 et)

   Avancer le pied droit dans la diagonale avant-droite
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche,
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche, 
   Ecarter le pied droit à droite
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite, 
   Reposer le poids du corps sur le pied droit

4- (rythmique : 5, et 6 et 7, 8 et)
   Avancer le pied gauche dans la diagonale avant-gauche
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Reculer le pied gauche dans la diagonale arrière-droite,
   Reposer le poids du corps sur le pied droit, 
   Ecarter le pied gauche à gauche
   Reculer le pied droit dans la diagonale arrière-gauche, 
   Reposer le poids du corps sur le pied gauche

8- Pivoter en 8 pas centré sur pied gauche avec moulinets des bras
   Sur la rythmique : lent, lent, vite, vite, vite, vite

Et on recommence au début (refrain)

Voilà, vous savez tout… ou en tout cas tout ce que je sais ! J’espère que cela vous permettra de vous préparer pour l’été où, j’en suis persuadé, « Ai se eu te pego » et ses multiples chorégraphies ne manquera pas de marquer vos soirées et vos séjours en village vacances en France et à l’étranger !

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